Thomas Doyle

acceptable_3 Doyle6 prologue_5 Proxy_Gidley_2 Proxy_HavenLn_3collateral_damage_thomas_doyle   A l’échelle 1:43 le monde parait beaucoup plus fragile. Des visages impassibles, des ruines étranges, des failles, des ravins : le monde selon Doyle ressemble à la fin du monde en plus banal. Et par le jeu ds échelles de grandeur, nous voilà soudain transformés en demi-dieux géants capables d’anéantir d’une simple pichenette ces êtres insignifiants, vagues sculptures aux pieds d’argiles et de plomb. On s’étonne presque de les voir survivre encore dans ces mondes parallèles, sans échappatoire aucun. L’air lui même, sous cloche, est limité et tend vers l’asphyxie totale. L’intimité s’y réduit à des trous creusés au fond du jardin où viennent s’immiscer nos vagues secrets. Etrange métaphore de nos vies aux limites figées et aux issues incertaines, coincées entre une maison et une voiture. Si petit monde passible de basculer et de venir soudain éclater en petits morceaux à nos pieds – la tentation est forte semble dire Thomas Doyle.

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