Jean de Pomereu

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Jean de Pomereu tente de montrer l’invisible, l’indicible, l’intouchable.

Des photos travaillées comme des peintures, des dessins, où l’eau,  la vapeur, la glace créent des couches et des surcouches de matière aux airs de fusains, de dessins, de gouache.

Un travail minimaliste qui tient quasiment de la chimie, du perpétuel renouvellement de la matière – l’eau aussi se transforme en glace, en vapeur mais rien ne se perd – sur la force et la fragilité, tout en contours anonymes, en crevasses délicates, en brèches profondes.

Des paysages splendides mais interchangeables qui montrent la face immergée d’une oeuvre dont les titres des séries laissent entendre que l’essentiel est finalement hors cadre : « contours du silence » ou encore « topographie de l’absence ».

Jean de Pomereu :

« Voyager à travers ces paysages c’était entrer dans une ville perdue, ressemblant à Atlantis, où les icebergs auraient remplacé des ruines monumentales. Ils évoquent un sens de l’éternité – comme si le temps s’était arrêté.

Les icebergs parlent également des cycles et du caractère éphémère de toutes choses. Pour moi, la fissure de la glace représente et incarne la première fissure dans ce monde de silence : le premier signe dramatique de la débâcle des icebergs face au printemps à venir. « 

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